Le Livre sans Nom

Voici que vient pour moi le temps de fêter le passage d’une nouvelle année. Si je ne m’en soucis pas (encore), ceux qui me sont proches persistent à vouloir marquer le coup.

La plupart du temps, la simple évocation de la formule consacrée suffit amplement. Et parfois, un cadeau vient agrémenter la banalité d’usage… 😉

Cette année, mon Marcus favori s’est penché sur la question en m’offrant ce bouquin au titre plus qu’intrigant. La légende urbaine veut que le texte original a été placé anonymement sur la toile.
J’apprends par ces même bruits de couloirs que le contenu du bouquin en fait un véritable concentré de la culture pop-rock des cinquante dernières années.

En me renseignant plus avant, il semble tout de même que l’auteur soit parfaitement connu de l’éditeur original, en Angleterre. Il n’est pas si fou, s’il veut percevoir ses royalties… 😉

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Piranha 3D

« Sea, sex and… blood« . Avec un titre aussi racoleur, il faut assurer un minimum derrière ! Pari tenu ? Peut-être…

Tous les ans à Pâques, les étudiants font la fête sur le lac Victoria. Et tous les ans c’est alcool, sexe et musique à gogo. Malheureusement cette année voit l’arrivée d’invités indésirables : le lac est infesté d’énormes piranhas, tout droit sortis de l’ère préhistorique et d’une faille ouverte par un tremblement de terre…
Le menu des poissons s’en trouve alors largement amélioré, au grand dam des baigneurs !

A l’évidence, ce ne sont ni la vraisemblance, ni la profondeur qui caractérisent ce scénario. Mais en allant voir ce genre de film, on ne s’attend pas non plus à une satire sociale, un thriller psychologique ou une comédie sentimentale !
Quoique, à bien y regarder, on peut sans doute trouver un premier élément de réponse du côté des comédies…

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La Horde du Contrevent

Lorsque des potes m’ont présentés ce livre, l’un d’eux a tout particulièrement insisté sur l’une des phrases de la quatrième de couverture : « Expérience de lecture unique, (…) ».
Ça m’a suffit : venant de mon ami Stiff, qui est sans conteste la personne qui me connait le mieux au monde, ce genre de précision ne pouvait qu’éveiller mon intérêt !

Le prêt de ce bouquin tombait d’autant mieux qu’il coïncidait avec mon proche départ aux USA, à Chicago plus exactement. 11h de vol, ça laisse amplement le temps de s’ennuyer ferme…

J’ai débuté ma lecture la veille du départ. Les premières pages ont été déstabilisantes :
Des pages numérotées à rebours; un nouvel intervenant à chaque paragraphe; un récit à la première personne, avec une alternance d’une quinzaine de points de vue successifs et respectueux de la chronologie; un symbole sobre pour caractériser tant le rôle que l’identité des narrateurs…

J’avoue que ce premier soir, malgré la présence d’un marque page répertoriant les liens entre les personnages principaux et leur symbole et rôle respectif, l’aller-retour continuel entre ce bout de carton et le livre ne m’a pas aidé à entrer facilement dans le récit. Mais la finesse de l’écriture a maintenu ma curiosité en éveil. Assez pour que je l’emporte dans l’avion.

Et c’est là, alors que les rangées étaient vides de passagers et que j’avais toute latitude pour dormir, confortablement allongé sur plusieurs sièges, que l’expression « dévorer un livre » a prit tout son sens…

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Iron Iron, petit patapon !

Le Tony Stark nouveau est arrivé. Dans le deuxième opus de la saga de l’Homme de Fer, nous retrouvons un Robert Downey Jr., toujours habité par son rôle.

Pourtant, qui l’eut crû ? Entre des apparitions dans des séries TV pour pisseuses et une carrière mise en stand-by pour cause d’addictions incontrôlées, Bob persiste et signe dans son come-back.
Non qu’on puisse le créditer d’être l’acteur du millénaire, qui d’autre aurait pu mieux que lui incarner le super héros à l’armure sang et or ?

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Alice au Pays des Merveilles

Tim Burton a commencé sa brillante carrière chez Disney. Mais il n’y trouvait pas son compte. Aussi s’en est-il allé sous d’autres cieux. Et grand bien lui en prit, car loin du merveilleux pays des mièvreries, il pu enfin laisser libre court à son imagination.

De l’époque Disney, il ne lui restait qu’un regret : Alice au Pays des Merveilles. Il est vrai que l’univers délicieusement décalé de Lewis Carroll semble parfaitement en accord avec le sien.

Mais voilà, la licence est restée dans le giron de papa Disney, qui ne comptait pas la laisser filer. Aussi, quand bien des années après, on lui commanda l’adaptation au grand écran de cet univers singulier, Burton ne se fit pas prier !

L’histoire parait connu. Mais Tim Burton l’adapte et se l’approprie un peu en mêlant l’œuvre éponyme à sa suite : De l’autre côté du miroir.

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La Horde

Après nous avoir régalé durablement sur les chaines du satellite, avec ses critiques cinématographiques et vidéo-ludiques tantôt acerbes, tantôt exaltées, mais toujours partisanes, Yannick Dahan se lance dans la réalisation.

Il s’adjoint pour l’occasion l’aide d’un de ses camarades, Benjamin Rocher, avec lequel il a fondé Capture the Flag, maison de production spécialisée dans les courts métrages à effets spéciaux.

Ensemble, ils nous livrent leur premier long métrage : un film de zombies au scénario extrêmement léché !

Jugez plutôt…

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Wolfman

Lawrence Talbot est un aristocrate torturé dont l’enfance prit fin à la mort de sa mère. Ayant quitté le paisible hameau de Blackmoor, il a passé plusieurs décennies à essayer d’oublier.

La disparition de son frère et les suppliques de la fiancée de celui-ci le force à revenir au domaine familial. Il y apprend qu’une créature brutale et assoiffée de sang s’affère à décimer les villageois. Aberline, un inspecteur soupçonneux de Scotland Yard, est là pour mener l’enquête.

Contraint de se rapprocher à nouveau de son père, il réunit petit à petit les pièces du puzzle sanglant et découvre une malédiction ancestrale qui transforme ses victimes en loups-garous les nuits de pleine lune.

Pour mettre fin au massacre et protéger la femme dont il est tombé amoureux, il doit anéantir la créature macabre qui rôde dans les forêts qui cernent la région. Alors qu’il traque la bête infernale, cet homme hanté par le passé va découvrir une part de lui-même qu’il n’aurait jamais soupçonnée…

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Les Fauves d’Angoulême

Le festival de la bande dessinée, édition 2010, a clôt ses portes hier à Angoulême.

Le Fauve du Meilleur Album a été attribué à Riad Sattouf, pour le troisième album de Pascal Brutal, chez Fluide Glacial.

Il semble qu’il s’agisse d’une critique de l’ultralibéralisme et de la société de consommation à travers la vie d’un beauf au dernier degré.

Franchement, ce que j’en ai vu ne me donne pas envie. Quitte à décrire des beaufs et la connerie humaine, je préfère largement le Lucien de Franck Margerin, ou les Bidochons de Christian Binet.

Quand au trait, il est des plus approximatif.

Là encore, je trouve que les styles naïfs des auteurs pré-cités, ou même d’un Edika, pour aller à l’extrême simplicité du style graphique, sont largement plus percutants.

Le second prix le plus prestigieux, le Fauve de la Révélation de l’Année, s’est vu attribué à Camille Jourdy pour Rosalie Blum, chez les  Editions Actes Sud.

C’est une « tranche de vie : la rencontre de trois êtres qui n’ont pas grand chose en commun et qui tentent, à leur façon, d’exorciser leurs démons.

Le style graphique est sobre. Les scènes sont ouvertes, sans les cadres rassurants des bandes dessinées traditionnelles. La vie de Rosalie, Vincent et Aude est traitée avec humour et tendresse. A découvrir.

Retrouvez l’ensemble des information (Sélections et Prix, tarifs, éditeurs) sur le très réussit site du Festival International de la Bande Dessinée.


Lutte de pouvoir dans l’Agora.

Égypte, IVème siècle après Jésus-Christ. Comme l’ensemble du monde Romain, Alexandrie est partagée entre polythéisme, judaïsme et chrétienté.

Les premiers citoyens défendent la philosophie et s’appuient sur l’esclavagisme à l’ombre de leurs dieux.

Les nouveaux croyants pointent du doigts les sciences en les qualifiant d’hérétiques et recrutent à tour de bras parmi les asservis.

L’arrogance des premiers se heurte régulièrement à l’extrémisme des seconds au sein de l’Agora (1), jusqu’à ce que le brandon de la discorde embrase finalement la cité.

Au milieu de tout ça, les tragédies humaines se font l’écho des drames sociaux…

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Avatar en 3D !

James Cameron est un habitué du haut du Box-Office.

Terminator a rapporté plus de dix fois l’investissement de départ. Le second opus est un succès mondial.
Aliens et Abyss sont plutôt des succès d’estime en salle, mais restent cultes hors des grands écrans.
Quand à Titanic, il a défrayé la chronique en devenant le plus gros succès de l’histoire du cinéma.

Or, Avatar pourrait bien lui ravir cette place. C’est dire l’énorme engouement qu’il soulève !

Qu’il s’agisse d’animer des Aliens, des tubes d’eau dans Abyss ou un robot polymorphes dans Terminator 2, Cameron a toujours une longueur technique d’avance. Dans le cas d’Avatar, sa vision du film aura même plus de quinze années d’avance…

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