Survol de l’ile en avion.

Le tartinage de Biafine de la veille n’ayant pas suffit à calmer le feu qui couvait sous ma peau, c’est en couinant comme une pucelle en nuit de noces que je m’habillais pour aller à Saint Denis, où nous attendait notre Cesna

Rendez-vous était donné à 6h du mat au Tarmac, pour un retour vers 8h30. Ça allait m’éviter le plus fort du soleil : c’est toujours ça de pris !

Bon, la balade a été géniale, inoubliable, sensationnelle… mais les photos ne le sont pas, elles. Il faut dire que outre un plexiglas aussi rayé qu’une casserole qui n’a jamais connue Spontex, le voile atmosphérique était sacrément présent avec une si haute altitude. J’ai fais de mon mieux pour en récupérer quelques unes…

Au retour, j’ai finalement pensé à prévenir le club de plongée que je ne pourrai jamais enfiler une combinaison néoprène le lendemain à cause d’une lèpre passagère, et repousser (de justesse) la location de ma voiture de loc…

Ensuite, on a passé une bonne partie de la journée à discutailler le bout de gras sur l’avenir, le plaisir qu’on a eu a passer nos vacances avec Manu et sa petite famille, et me tartiner le dos de Biafine, avant de devoir faire nos paquetages et nos adieux.

Mon Pierrot et moi somme partis vers 17h pour traverser l’ile par la plaine des Palmistes, comme à l’aller 15 jours plus tôt, et remonter ensuite vers l’aéroport. Là, on a pris l’apéro, le cœur lourd de devoir nous quitter si tôt.

Et puis, sur le parking, après un « Au revoir » tristounet, comme tout mâle trop fier pour verser une larme, on s’est tourné le dos. Pour qu’il me passe un dernier coups de crème. Comme quoi, l’amour entre hommes, c’est simple comme un coups de Biafine

Ensuite, j’ai repris la route seul, vers Saint Paul, pour commencer ma période d’hébergement chez Amanchine, puisque les beaux-parents de Manu allaient occuper notre chambre…

-> Tout de suite, la suite !

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