Davy Sicard

Après avoir vaillamment conquis mon Niveau 2 CMAS (plongée pour ceux qui ne suivent pas) lors de la matinée, je passais tranquillement l’après midi à me promener dans Saint Paul, avant de rejoindre Amanchine en soirée pour un concert auquel elle me conviait…

L’artiste : Davy Sicard.
La salle : Le Kabardock, au Port.

Ce fut une découverte a plus d’un titre. La salle d’abord : une pièce à peine plus grande qu’un gymnase scolaire, équipée d’une scène à laquelle les spectateurs s’appuyaient nonchalamment en attendant l’arrivée de l’artiste.

La foule ensuite – quoique le terme de « foule » soit un peu grandiloquent en l’occurrence, puisque nous n’étions pas plus d’une centaine je pense : Bigarée, colorée, joyeuse, souriante, avenante, à l’image de l’île en somme…

Puis il y eu l’ambiance : Davy Sicard est souvent descendu de scène pour danser avec son public, donner le micro à des inconnus pour des improvisations parfois aussi surprenantes que talentueuses, invitant ses convives à se mêler à la fête… car c’est bien d’une fête qu’il s’agissait là, non d’un concert… nous étions tous comme invités à la soirée d’un camarade… Ce fut curieux et agréablement rafraichissant…

L’artiste, enfin : un petit bout d’homme à la voix claire, dont l’énergie communicative a, dès son entrée en scène, tout de suite imprégnée la salle. Je découvrais avec lui un subtil mélange d’influences: souvent blues, parfois funk, allant même jusqu’à flirter avec le rock, mais toujours mêlées au Maloya Réunionnais. Il a chanté la liberté, l’esclavagisme, la famille, et encore et toujours l’amour de sa Réunion natale.

On aime, on aime pas, mais on se doit d’essayer Davy Sicard. N’attendez pas pour le découvrir sur son MySpace, ou son Site Officiel.

PS : honte sur moi ce soir là car, après une bonne moitié du concert (qui dura de 21h30 à 00h00 environ), la fatigue de mes dix jours de plongée commença à se faire sérieusement sentir. J’ai finis par me poser dans un coin et, une grosse demi-heure plus tard, je somnolais jusqu’à la fin, toujours bercé par le maloya… 😉

-> Tout de suite, la suite !

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