Iron Iron, petit patapon !

Le Tony Stark nouveau est arrivé. Dans le deuxième opus de la saga de l’Homme de Fer, nous retrouvons un Robert Downey Jr., toujours habité par son rôle.

Pourtant, qui l’eut crû ? Entre des apparitions dans des séries TV pour pisseuses et une carrière mise en stand-by pour cause d’addictions incontrôlées, Bob persiste et signe dans son come-back.
Non qu’on puisse le créditer d’être l’acteur du millénaire, qui d’autre aurait pu mieux que lui incarner le super héros à l’armure sang et or ?

Il EST Iron Man. Dans sa mégalomanie, dans sa démesure, dans ses blessures.

Cet homme, a qui tout semble réussir, se retrouve face à lui-même. Ce qui le tient en vie est aussi en train de le tuer (au sens propre comme au figuré).

Commence alors sa quête initiatique : revenir marcher dans les pas de son père pour y trouver la clé, l’amour et la reconnaissance. Ne faut-il pas, en effet, savoir d’où l’on vient pour savoir où l’on va ?

Mais place aux « BIG BANG WIZZZZ » !

Les effets visuels sont à se taper le cul par terre. Attention les mirettes, ça envoie du lourd ! C’est beau, c’est bien fait, ça explose de partout (oui, le jeune Stark n’est pas des plus précautionneux).
Avec son monde truffé de haute technologie, Stark est à deux doigts de faire passer son homologue Batman pour un hamish.

Le revers de la médaille, c’est que quand vous rentrerez chez vous, vous risquez de trouver votre logis passablement morose : pourquoi n’ai-je pas des armures suréquipées dans le garage pour faire joujou les week-end pluvieux ? Pourquoi la télé et l’ordi se morfondent en 2D alors que l’image pourrait flotter dans la pièce ? Et surtout, pourquoi je ne roule pas en Audi R8 V10 Spyder ?

Notons également le casting royal au bar:

Mickey Rourke, dont les lointaines années de 9 semaines et demi ont laissé place à un visage ravagé. Derrière un corps surmusclé, Whiplash est ici un personnage profond, presque touchant. Très tordu quand même…

La sculpturale et nouvellement chanteuse Scarlett Johansson nous offre une Black Widow au caractère acéré. Il est toutefois regrettable que le réalisateur Jon Favreau ait un peu trop insisté sur les plans « j’ai un regard qui tue, je le sais et je t’emmerde ! ».

Donc, Iron Man 2 est à la hauteur de ce qu’on lui demandait : du gros spectacle !!!
On en redemande et Favreau va le faire…

2 réflexions au sujet de « Iron Iron, petit patapon ! »

  1. C’est clairement une excellente suite. La surprise n’est plus là, mais le plaisir reste.
    La meilleure licence de super héros à ce jour.

  2. Je partage une partie de ton post Dazz, c’est une très bone suite, plutôt amusante dans la même veine que le précédent la surprise en moins. Mais je pense que l’on est loin de Batman « The Dark Knight », beaucoups plus noir, plus profonds et surtout moins « Hollywodien »….

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