Le Livre sans Nom

Voici que vient pour moi le temps de fêter le passage d’une nouvelle année. Si je ne m’en soucis pas (encore), ceux qui me sont proches persistent à vouloir marquer le coup.

La plupart du temps, la simple évocation de la formule consacrée suffit amplement. Et parfois, un cadeau vient agrémenter la banalité d’usage… 😉

Cette année, mon Marcus favori s’est penché sur la question en m’offrant ce bouquin au titre plus qu’intrigant. La légende urbaine veut que le texte original a été placé anonymement sur la toile.
J’apprends par ces même bruits de couloirs que le contenu du bouquin en fait un véritable concentré de la culture pop-rock des cinquante dernières années.

En me renseignant plus avant, il semble tout de même que l’auteur soit parfaitement connu de l’éditeur original, en Angleterre. Il n’est pas si fou, s’il veut percevoir ses royalties… 😉

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Petits meurtres entre amis…

Que deviendrait Starsky sans Hutch ? Butch Cassidy sans le Sundance Kid ? Tintin sans Milou ? Jon Baker sans Poncherello ? Harry Callahan sans Magnum ? Linda de Sousa sans valise en carton ? Un jour sans pain ? Les bisous sans Ours ? Rocco sans Fredi ? Irish sans Coffee ? Ma main sans ta gueule ?

Que serait ce monde sans l’absolue confiance et la totale abnégation en toutes circonstances des êtres qui nous sont les plus proches ? Ce serait le Chaos ! L’anarchie !

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Les Gauchos de la Pampa lisent aussi des BD.

La preuve : ils adorent les histoires dessinées par deux auteurs argentins très célèbres qui travaillent d’arrache-pied depuis des décennies pour la presse argentine : Trillo et Mandrafina.

Aujourd’hui je vous conseillerais après relecture, La Grande Arnaque (2000- échos des savanes), composée de deux tomes, mais dont les histoires sont complètes dans chacun. A titre perso, je vous recommande plutôt le 1er tome, le 2ème n’étant qu’une suite sans grand intérêt…

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Max peine….

Et oui c’est avec regret…et Candy que je suis allé voir Max Payne. J’avais de bon souvenir du jeu vidéo avec toutes ses fusillades et ses ralentis, ou encore l’univers très noir du jeu. bah je rassure tout les gamers : ça a rien à voir avec le film !

On se retrouve dans une sorte de polar de seconde zone, ou les effets visuels font penser à un Sin City raté. les fusillades sont rares et l’histoire de drogue vraiment peu crédible. Mais ce n’est pas le pire…

Le film s’ouvre sur une actrice dont j’ai déjà parlé dans un article précédent : Olga  Kurylenko. Souvenez vous: la James Bond girl inutile… Bon je ne vais pas m’attarder une fois de plus sur ses non-talents d’actrices.

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Quantum of Solace

C’est avec un grand plaisir que je me suis rendu vendredi dernier à la séance du dernier James Bond. Dernier Bond qui est aussi la suite directe et sans transition de l’amusant mais non moins bourrin : Casino Royale.

Après 1h41 de …. comment dire… de…. mais merde, c’est quoi cette James Bond girl à deux balle, plaisir des yeux et souffrance intense des oreilles !

Non, mais sérieux : entre la rousse qui est là pour… bon ça j’ai pas compris, et la brune qui est là pour… bon bah j’ai pas compris non plus! Bref, j’ai décidé de centrer ma critique sur James Bond.

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