Pourquoi devrions-nous être Charlie ?

Peut-être devrait-on se poser cette question, sans relâche et jusqu’à obtention d’une réponse, depuis l’attentat…
Il ne s’agit absolument pas de questionner la légitime colère soulevée suite au sanglant meurtre d’innocents. Ni de remettre en cause l’indispensable notion de liberté d’expression. Seulement de s’interroger sur les raisons qui nous poussent à adopter ce symbole.
Car chacun peut et doit bien évidemment rester libre d’exprimer ce qu’il pense, du Front de Gauche au National, du polythéiste à l’athéiste, du libéral à l’altermondialiste, de la joviale jeunesse à la valétudinaire vieillesse, usant de la finesse d’un Devos aux balourdises d’un Bigard, et ce tant qu’il n’appelle pas à la haine ou à la violence.

 

Mais où est Charlie ?

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Pavegen : l’énergie urbaine du futur ?

Chaque jour, les rues et couloirs de métro des grandes cités s’animent. Les artères vibrent sous l’incessant martellement des pieds des usagers. Chacun se déplace, l’oeil éteint, mais le pas assuré de celui qui connait son trajet du bout des pieds…

Individuellement, ils ne représentent rien qu’un maillon supplémentaire dans la chaine de l’air vicié et des ressources gaspillées de nos mégapoles. Pourtant, le titanesque myriapode ainsi formé se meut continuellement. Il génère une importante énergie, pourtant négligée… jusqu’à aujourd’hui !

Pavegen a mit au point une dalle parvenant à récupérer et stocker cette énergie cinétique, trop longtemps délaissée. Les lieux de passage sont aussi nombreux que les applications sont immenses: éclairage publique des rues et galeries, signalétique lumineuse, borne Wifi et recharge, alarme, dalle ludique dans les boites de nuits… l’utilisation de ces produits pourrait se faire sans aucun autre recours énergétique que ces dalles. La pure autosuffisance. C’est tout simplement énorme !

Et le plus beau : le revêtement caoutchoux des dalles est aussi économique qu’écologique, puisqu’il réutilise les pneus usagés ! Vivement que ce genre d’alternative soit mise en place dans nos villes !


Un jour sur Terre

Parfois, plutôt que de s’arrêter sur une actualité précise, le Boston Big Pictures se contente de publier des images d’une journée comme les autres, à travers le monde.

La vie humaine dans toute sa variété, sa fragilité et son humilité. Profitons-en car il est assez rare de nous voir comme ça. Habituellement, on assiste plutôt à un étalage de qualités bien différentes, telles que duplicité, avidité et facilité… 😉


Occupy Wall Street

Cela fait maintenant un mois qu’un petit lieu éponyme de la plus grande place boursière du monde est occupée par les manifestants. Si l’action semble puérile et vouée à l’échec, elle n’en reste pas moins louable. Le Boston Big Pictures s’en fait l’écho par l’image, tandis que l’excellent OWNI nous conte plus avant l’impact que pourrait avoir cette démarche.


C’est le solstice d’été !

Enfin, dans notre émisphère en tout cas. Mais qu’importe la saison, cet événement est fêté dans le monde entier ! Comme le montre ces images du Boston Big Pictures. Certains se demanderont peut être ce qu’il y a de si important à célébrer le jour le plus long (ou le plus court) de l’année. Rien, sans doute…

Mais de mon point de vue, c’est toujours bien moins vain que d’autres commémorations. Au hasard :
– les morts. Pourquoi un jour précis, alors qu’à priori, il y en a à la pelle toute l’année ? Et pourquoi se déguiser en macchabée pour réclamer des bonbons ? Par définition, il ne reste déjà plus grand chose à un squelette… si en plus il perd ses dents…
– la venue prochaine d’un bedonnant vieillard rougeaud à poils blancs et salopette rouge tiré par des rennes, logiquement trop gras pour passer par un conduit de cheminée. Sans même parler d’un radiateur électrique.
– le père, la mère, les frères et soeurs, les grands parents, oncles et tantes, le chien du voisin et la chatte à la voisine. Pas de fêtes pour les handicapés mentaux par contre… normal : ils ne se souviendraient sans doute pas de la date.
– les amoureux. Il fallait bien trouver un moment pour qu’on cesse de s’engueuler en couple.
– L’indépendance. On n’est pas foutu de l’être au quotidien, assisté comme on l’est de toute part. J’imagine que c’est la raison pour laquelle il faut nous trouver une raison de l’être en tant que peuple…

Et la liste est longue… 😉


Les surfeurs sont de retour.

Dans la continuité de leur précédente campagne de sensibilisation aux problèmes écologiques liés à la faune et à la flore océanique, « In the sea there’s no such things as a little bit of rubbish » (1), voici l’accroche du dernier coup de pub de l’association Surfrider : « Our oceans aren’t the only ones in danger. » (2)

Cette fois-ci, les trois affiches ont été réalisées par l’agence australienne Leo Burnett. Très percutant, le procédé visuel n’est pas sans rappeler la campagne « Biodiversity and Biosecurity Awareness » du WWF.

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« Face-de-bouc » irl !

Encore une bien belle idée développée ici. Une de celles dont on se dit « mais pourquoi n’y ais-je pas pensé plus tôt ? »

J’avoue que j’aurais aimé être à l’initiative de ce délire perpétré par les provocateurs de la chaine Hungry Beast. L’idée est aussi simple que sublime : transposer IRL (1) le site « social » Facebook… et se demander pourquoi les gens refusent de partager quelques informations personnelles là où ils le font sans gêne sur le réseau !

Je m’excuse d’avance pour les non-anglophiles, même si la plupart des idées sont immédiatement compréhensibles sans sous-titres. 😉

(1) « In Real Life » , ou « dans la vraie vie. »