Lady Bug au Mexique

Voici la preuve par… plein, que les Mexicains sont cintrés de leurs Cox. Ils les bidouillent, les chouchoutent, ou les usent jusqu’à la corde.

Et encore, j’ai raté plusieurs préparations réellement exceptionnelles et tellement modifiées qu’il devenait difficile de reconnaitre l’insecte original : une chopper, une camionnette et une off-road notamment.

Lady Bug à la mode mariachi, ça donne ça…


Sur les plages de Cozumel (10)

En dehors du front de mer, uniquement destiné aux activités shopping des touristes issus des énormes bâtiments de croisière qui accostent régulièrement ici, le reste du bled est d’avantage préservé. Enfin, préservé… ça reste un bien grand mot pour le bout de cailloux qu’est Cozumel.

Je n’ai pas trop découvert l’ile durant les cinq premiers jours : la plongée occupait l’essentiel de mon temps. Mais j’ai eu l’occasion d’en faire le tour les deux derniers jours, d’abord en vélo, puis en louant une voiture pour la journée.
Voici ce que j’en retire…

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Sous les eaux de Cozumel (9)

Le premier jour, je m’attendais à commencer tranquillement : une petite sortie à 20m le matin puis, une seconde l’après midi, avec un bon intervalle entre les deux pour gérer tranquillement la décompression.
Après leur avoir dit que je n’avais pas plongé depuis près d’un an et demi, ça m’aurait paru censé. Je pensais même devoir en passer par une remise à niveau. Finalement, pas du tout !

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Sur les terres du Yucatan (8)

Réveil mollasson à 5h30. Je n’ai pas fermé l’œil de la nuit. Derniers préparatifs effectués à la va vite. Je descends et tâche de rester éveillé en attendant mon taxi. Pour y parvenir, j’ai taxé un dépliant sur les Quakers, avant de partir.

J’apprends ainsi que c’est originellement un mouvement dissident de l’église anglicane, fondée au XVII siècle. Ils n’ont pas de structure hiérarchique, pas de Dogme, pas de Credo, et pensent que la croyance est une chose personnelle, dépendante des convictions de chacun.  Je lis aussi que la majorité croit en une « lumière intérieure ». Notion très abstraite, que chacun définit un peu comme il l’entend, à ce qu’il semble.

C’est bien : sur le papier, ils ont l’air franchement tolérants. Mais je fais bien de m’en aller tout de même ! Le coup de la lumière intérieure ne me dit rien qui vaille : ça sent fort la coloscopie gratuite ! 😉

Mon taxi arrive pile à 6h00, comme prévu par La Casa. Quoiqu’un peu plus calme que mon chauffeur de l’aller, celui-ci semble appliquer les mêmes règles de conduite : la nuit, les feux n’ont pas tout à fait le même rouge. Ils tirent d’avantage vers le orange clignotant…

Il me dépose à 6h30 à l’aéroport. Ça me laisse une heure et demi pour m’enregistrer et attraper le vol : ça va le faire…

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Sous le soleil de Mexico (7)

Aujourd’hui, c’est réveil en fanfare ! La Casa de los Amigos est en effervescence : on ouvre les porte pour la posada ! En gros, c’est un partage de bouffe (chacun amène ce qu’il veut/peut) et des chants. Ça commence à 18h… j’ai le temps de voir venir ! En attendant, je vais au petit dej’.

J’y retrouves mes habitués : Johanna, Christel, Carl, Franck et son copain mexicain, ainsi qu’un nouveau venu : un canadien de taille moyenne, à la mine souriante et aux yeux toujours plissés – comme si la lumière était toujours trop forte. Sa démarche est si chaloupée qu’on le croirait sortit d’un long séjour en mer. A moins qu’il soit rappeur, ce qui collerait déjà plus avec ses fringues amples à taille basse. Mais c’est sa voix qui retient d’avantage l’attention : un caisson de basse soutenu par un fort volume sonore.

Il vient de Toronto mais est originaire de Vancouver. C’est pas si loin de Seattle et Franck connait bien cette ville. Ils sympathisent rapidement. Ils m’invitent rapidement dans la discussion car il y a, parait-il, d’excellent spots de plongée dans ces deux villes, pour qui aime les eaux froides bien sûr…

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Dans les ruines de Teotihuacan ! (6)

Johanna et moi nous sommes donné rendez-vous au petit dej’ vers 9h30, pour un départ vers 10h30. A table, les tronches sont à peut près les mêmes. Ça devient presque familiale. Elle me dit qu’on devra prendre le métro, puis un bus. Et s’étonne que je n’ai toujours pas emprunté les souterrains de la ville, avec tout le chemin que j’ai parcouru.

Nico s’offusque que je ne prennes pas ses œufs, ce matin. Elle a déjà fait le coups à quelqu’un d’autre, l’avant-veille. Qu’ils sont susceptibles, ces japonais… Je dois lui rappeler que j’ai déjà goûté les siens, et que je n’en mange pas tous les jours. Pour pénitence, je l’aide volontiers à faire la vaisselle, tandis qu’elle se met au fourneau pour les autres convives.

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Sous le soleil de Mexico ! (5)

Au petit dej’, j’ai eu droit à la question récurrente de Nico : « pourquoi as-tu acheté tant de fruits, l’autre fois ? » Ça l’intrigue. Et ça risque de continuer, vu que je n’ai aucune autre réponse satisfaisante à lui offrir…
Autre leitmotiv : me pousser à aller voir Teotihuacan. Parce que quand même, c’est la moutltième merveille du monde.

On papote aussi pas mal avec Franck – le maniéré tatoué de Miami – et Johanna – la blonde pas maniérée du tout. Ils sont tous deux originaires de l’état de Washington. Lui de Seattle, elle d’un bled non loin de l’Oregon. A les entendre parler, ça a l’air d’être une superbe ville et une splendide région. Faudra que j’essaie, un jour…

Il y a quelques autres personnes, mais je ne comprends pas ce qu’elles racontent. Alors je sors de table et file faire ma lessive, avant de préparer la suite de mon périple.

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